Ce que j’ai vu et pourquoi j’ai menti – Judy Blundell

Titre VO : What I saw and How I lied

Traducteur : Cécile Duteil de la Rochère

Édition: Gallimard (Pôle fiction)

Date de parution : 2011

Nombre de page : 324 p.

A propos de l’auteur : Judy Blundell a écrit plusieurs romans pour enfants, adolescents et adultes sous différents pseudonymes. Elle est notamment connue sous le nom de Judy Watson par les fans des romans dérivés de La Guerre des étoiles, car elle est l’auteur des séries à succès des Apprentis Jedi et du Dernier Jedi. Elle a également écrit de nombreuses novélisations de films. Avec Ce que j’ai vu et pourquoi j’ai menti, elle signait sous son véritable nom son premier vrai roman qui obtint, l’année de sa publication, en 2008, le National Book Award. Judy Blundell vit à Katonah, dans l’Etat de New York, avec sa fille et son mari. (source : Livraddict)

Quatrième de couverture :

Floride, 1947…

Un ancien soldat au passé trouble, une femme trop belle, un homme aussi séduisant qu’énigmatique… quel fil invisible les relie? Dans un hôtel au luxe défraîchi et la chaleur étouffante de septembre, Evie surprend l’ombre de mensonges et de terribles secrets.

 

Mon avis:

En voyant la couverture, on s’attend à un roman policier teinté de glamour et mené par une adolescente. Le livre correspond tout a fait à cette image. Evie est une jeune fille de 15 ans qui va partir en Floride avec sa mère et son beau-père, à la sortie de la deuxième guerre mondiale. Là-bas, elle va séjourner dans un hôtel et faire la connaissance de Peter. Peter, qui semble connaitre le beau-père d’Evie…

L’histoire est racontée du point de vue d’Evie. Evie voit, Evie entend, mais Evie ne comprend pas tout. Du coup, on partage ses doutes, ses incertitudes, on nage dans le même brouillard qu’elle. Et comme la fin ne donne pas de réponse claire et nette, c’est à nous de nous forger notre propre opinion.

C’est là, selon moi, que réside la force du roman. Le reste n’est qu’embellissement, et donc un peu ennuyant : on parle beaucoup de la jeune fille, les thèmes de la guerre et l’antisémitisme ne sont traités qu’en filigrane et ne servent que d’arrière-plan,… J’ai donc lu avec soulagement et grand plaisir le passage du procès, sans lequel le roman n’aurait aucun intérêt. A ce moment, Evie s’affirme, grandit, et apprend ce que signifie être adulte.

Autres avis :

MyaRosa ; Archessia ; Amadis ; Luna ; Coline ; Lynnae

 

Chronique d’octobre 2011

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