Les Chevaliers d’Emeraude, tome 1 : Le feu dans le ciel – Anne Robillard

Édition: Editions de Mortagne

Date de parution : 2003

Nombre de page : 304 p.

A propos de l’auteur : Née le 9 février 1955, fille aînée d’un professeur de ballet et d’un comédien Anne Robillard a grandi dans la magie des arts de la scène. Le fantastique et la fantaisie ont toujours fait partie de ses écrits. Le premier tome des Chevaliers d’Émeraude a vu le jour le 15 octobre 2002. La saga de 12 tomes s’est vendue à plus de 800 000 exemplaires au Québec, et Anne a reçu plusieurs prix pour celle-ci. (source : Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Apprenant que l’Empereur Noir s’apprête à envahir le continent de nouveau, le Roi d’Emeraude, soucieux de protéger tous les peuples d’Enkidiev, ressuscite un ancien ordre de chevalerie. Choisis pour leurs dons particuliers, dotés de pouvoirs magiques, les nouveaux Chevaliers d’Emeraude sont au nombre de sept : six hommes et une femme.

Au moment où les compagnons d’armes se disent enfin prêts à combattre, la Reine Fan de Shola demande audience à Emeraude Ier et lui confie Kira, alors âgée de deux ans et encore inconsciente du rôle qu’elle sera appelée à jouer dans le futur des hommes. Ce jour-là, Wellan, le grand chef des Chevaliers, tombe profondément amoureux de la reine. Malheureusement, le Royaume de Shola subira les attaques féroces des dragons de l’Empereur Noir et tous les Sholiens, y compris la reine, seront massacrés. Le cœur brisé, Wellan devra organiser la défense d’Enkidiev et repousser les forces du Mal…

 

Mon avis:

Pour une fois, je me passerais de résumer le roman avec mes propres mots, la quatrième de couverture résumant parfaitement le début du livre.

Autant le dire tout de suite, j’ai adoré ce premier tome, et je suis très pressée de lire la suite. J’ai adoré l’histoire en elle-même : de l’aventure et de l’action, du dépaysement, des mystères, de la magie… rassemblés sous la plume limpide et vivante d’Anne Robillard.

Les descriptions sont bien faites, permettant d’imaginer sans peine où les héros évoluent, mais sans être lassantes par leur longueur. Le rythme du roman est maîtrisé, avec une alternance entre action, description (et pour cela, les voyages des chevaliers sont très bien exploités), réflexion,… Le monde inventé par l’auteur est profond sans être trop complexe : il y a de nombreux royaumes et de nombreux peuples (parfois très différents les uns des autres) à visiter ; ainsi qu’une Histoire à découvrir. En clair : il y a tout ce que j’aime dans la fantasy !

Du côté des personnages, il n’y a pas grand-chose à critiquer non plus. Il y a plusieurs personnages principaux (sept chevaliers, auxquels viendront s’ajouter des écuyers qui, j’imagine, prendront plus d’importance par la suite), mais je n’ai eu aucun mal à m’habituer à eux, à connaitre leur nom, leur place, leur caractère. Ceci car Anne Robillard ne donne pas une place démesurée à l’un de ses chevaliers au détriment des autres. Elle parle d’eux à tour de rôle, permettant d’assimiler sans problème les informations pour chaque personnage. En plus, même s’ils ont certains traits de caractère en commun (noblesse, courage, justice,…), il y a une grande hétérogénéité : les Chevaliers ne viennent pas du même royaume, ni de la même classe sociale, ils ont des caractères différents,… Enfin, les personnages secondaires, nombreux, ne sont pas en reste, même s’ils semblent parfois un peu moins travaillés, un peu plus caricaturaux.

Tout n’est pas parfait, bien évidemment, mais il y a vraiment très peu de choses qui m’ont gênées dans ce roman. D’abord, j’ai eu un peu de mal avec Wellan, le leader des Chevaliers d’Emeraude. Ce n’est pas le chevalier qui m’intéresse le plus, et cependant c’est avec lui qu’on passe le plus de temps. J’aimerais découvrir encore plus les autres chevaliers et les autres écuyers, en particulier Chloé et Santo, et j’espère que ce sera le cas dans les tomes suivants. Le deuxième « mauvais » point est en partie un problème de vocabulaire. Les ennemis que les Chevaliers doivent combattre sont des « hommes-insectes ». Terme résumant peut être correctement l’apparence de ces ennemis, mais que j’ai trouvé trop enfantin, trop simplet, qui m’a empêché à la fois de m’imaginer ces ennemis, mais aussi de les trouver crédibles. Et là est l’autre partie du problème : un ennemi non crédible ne fait pas peser un fort sentiment de menace, et ça m’a manqué.

Bref, des points noirs bien faibles par rapport aux très nombreux points positifs. Le premier tome des Chevaliers d’Emeraude m’a convaincu de m’embarquer pour cette longue aventure (12 tomes quand même !). Et si les tomes suivants sont aussi bons que celui-ci, on peut dire que je vais avoir de la lecture de qualité cet été !

Et en bonus, cliquez ICI pour une visite virtuelle du château d’Emeraude !

 

Autres avis :

lightjok ; Dex ; Korto ; Belladouce ; Melisende

 

Chronique de mai 2012

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