Le tempestaire, tome 1 : La confrérie des naufrageurs – Johan Heliot

Édition: Baam !

Date de parution : 2010

Nombre de page : 414 p.

A propos de l’auteur : Johan Heliot (né le 23 juillet 1970 à Besançon) est un écrivain français de science-fiction également professeur de français et d’histoire-géographie dans la Haute-Saône. Il fait partie de la nouvelle génération d’auteurs français de l’imaginaire apparue au tournant du millénaire. Il a publié aux éditions Mnémos plusieurs uchronies d’ambiance steampunk, ainsi que des romans entrant plus dans le registre fantastique et policier. Johan Heliot se tourne de plus en plus vers l’écriture pour la jeunesse. (source : Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Rares sont de nos jours les êtres dotés d’un talent d’exception. Et parmi eux, seuls quelques-uns parviennent à le maîtriser à la perfection. Haggis, Maître des Innocents, est de ceux-là. C’est en recueillant de jeunes enfants particulièrement doués et en leur apprenant à exploiter au mieux leurs capacités qu’il parvient à gagner la mainmise sur le Quartier Gueux de Rédemption.

Jed compte au nombre de ses plus grandes trouvailles : les éléments semblent en effet refléter ses émotions, les tempêtes se déchainent au rythme de ses affections. Il deviendra ainsi l’enjeu d’une lutte sans merci entre les mystérieux Directeurs de la Compagnie et la Matrone des naufrageurs, très ancienne créature qui révélera au garçon l’usage de son talent de tempestaire…

 

Mon avis:

Jed est un jeune garçon abandonné à sa naissance à Haggis, le Maître des Innocents de la ville de Rédemption. Avec ses compagnons, il va bientôt faire parti des aînés, et donc commencer à recevoir la formation de Haggis, dans le but de développer son don (qu’il ne connait pas encore). Cependant quelqu’un d’autre, hors de la ville, a déjà repéré ce garçon exceptionnel, et par une nuit de tempête, vient le chercher. C’est auprès de cette personne étrange que Jed va apprendre à maîtriser son don. Mais Haggis n’est pas près à laisser Jed entre d’autres mains que les siennes.

Je vais faire assez court aujourd’hui, car j’ai toujours beaucoup de mal à écrire sur un livre que je n’ai pas aimé. Le résumé m’attirait pourtant beaucoup. Mais je n’ai accroché avec aucun personnage en particulier, je ne suis pas entrée dans l’histoire, et je ne me suis pas franchement passionnée pour le sort de Jed et de ses amis.

Tout d’abord, au niveau des personnages, j’ai trouvé qu’ils n’avaient rien de particulier, d’original. Même la matrone des naufrageurs, qui n’est pas humaine, n’a pas éveillé mon intérêt. J’en ai su trop peu pour avoir envie d’en savoir plus. J’ai eu l’impression d’être resté à la surface des personnages. Aujourd’hui, je serai bien incapable de dire à quoi ils sont censés ressembler, et je ne sais absolument pas si c’est parce que ce n’est pas mentionné dans le livre, ou parce que je n’y ai pas du tout fait attention.

De plus, je n’ai pas été entrainé dans l’histoire. Encore une fois, je n’ai pas réussi à m’imaginer le cadre dans lequel évoluent les personnages. Je n’ai pas réussi à me représenter Rédemption, à me repérer dans la ville, et même, dans une moindre mesure, à comprendre son fonctionnement. J’aurai voulu avoir plus de descriptions notamment.

En outre, j’ai trouvé que Johan Heliot ne donne pas assez d’informations, que le livre se passe trop vite, et par conséquent que certaines choses arrivent comme un cheveu sur la soupe. Par exemple, sans avoir le moindre indice, on apprend de but en blanc une révélation surprenante sur Naït, une jeune fille que Jed rencontre parmi les naufrageurs. Certes, cette information est expliquée plus tard, mais ça m’a donné l’impression que l’auteur avait rajouté en cours de route cette intrigue à son scénario.

Enfin, une partie de la mise en forme m’a gênée. Ce n’est pas grand-chose, mais lorsque Haggis (entre autre) utilise son don, ses paroles sont écrites en majuscules, donnant l’impression qu’il hurle, alors que je m’imaginais l’utilisation de son don différemment.

Un point positif tout de même : j’ai apprécié les courts chapitres judicieusement intitulés « entre-temps… », qui permettent de raconter ce qui se passe en dehors de la vie de Jed, mais qui aura un impact sur son histoire.

Bref, vous l’aurez compris, je suis passée totalement à coté de ce premier tome du Tempestaire, et même si ce roman s’achève sur une note de suspens, je ne lirai pas la suite des aventures de Jed.

 

Autres avis :

Marmotte ; Fantasy jeunesse ; kalistina ; Madoka

Chronique de juin 2012

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