Bilbo le Hobbit – J.R.R. Tolkien

Titre VO : The Hobbit

Traducteur : Francis Ledoux

Édition : Livre de poche

Date de parution : 2007

Nombre de page : 312 p.

A propos de l’auteur : John Ronald Reuel Tolkien naquit le 3 janvier 1892, en Afrique du Sud. En 1895, sa mère, Mabel, décida de revenir à Birmingham. Tolkien devint boursier à Oxford en 1911, et vit la parution de ses premiers vers cette même année. En 1916, il épousa Edith Bratt. Revenu du front malade, il passa le reste de la guerre à amorcer l’Histoire de la Terre du Milieu. Après avoir quitté son poste de professeur d’anglais, à l’université, en 1959, Tolkien consacra le reste sa vie aux textes du Silmarillion, un cycle de mythes complexes ayant trait à la Terre du Milieu. Il déménagea au bord de la mer pour demeurer auprès de sa femme gravement malade. Elle mourut le 29 novembre 1971. J.R.R. Tolkien disparut en 1973. (source : TolkienFrance.net)

Quatrième de couverture :

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entrainent dans une chasse au trésor périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug… Il traversera les Monts Brumeux et la forêt elfique de Mirkwood, sera capturé par de puissants trolls et trainé par des orcs dans les entrailles de la terre : il sera contraint à un concours d’énigmes par le sinistre Gollum, englué dans la toile d’une araignée géante, et participera à une bataille légendaire…

Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, seul et incompris, mais riche et plus sage, en possession d’un mystérieux anneau…

Mon avis:

Bilbo est un jeune hobbit respecté, qui vit tranquillement et n’a connu aucune aventure, à sa grande satisfaction. Mais quand Gandalf l’entraine, plus ou moins de son plein gré, au milieu d’une bande de nains qui projettent de reprendre un trésor volé par un dragon, le voilà obligé de quitter sa vie bien ordonnée et confortable. Avec ses nouveaux compagnons, il va faire la route jusqu’à la Montagne Solitaire pour cambrioler Smaug le dragon et reprendre le trésor des nains. Mais le voyage jusqu’à là bas ne sera pas de tout repos…

Autant j’adore la trilogie du Seigneur des anneaux en film, autant les romans de Tolkien ne m’ont pas laissés de très bons souvenirs. A vrai dire, ça a même été trois lectures plutôt laborieuses (trop de descriptions et de longueurs, entre autre). Alors j’ai profité d’une lecture commune sur livraddict pour me motiver à sortir Bilbo de ma PAL, avant que le film ne sorte.

J’étais assez anxieuse en le commençant, j’avais peur que ma lecture soit aussi pénible que pour la trilogie, tout en sachant que Bilbo avait été écrit pour des enfants. Moins ardu, c’est certain que ce roman l’est. Déjà, il est beaucoup plus court que les romans du Seigneur des anneaux. Ensuite, il y a quand même bien moins de descriptions.

Pourtant, une nouvelle fois je n’ai pas apprécié plus que ça ma lecture. L’histoire est captivante par moment, quand l’action est bien présente (avec les trolls, les araignées,…) mais le reste du temps, je n’ai pas été très emballée. Le roman se laisse lire, l’histoire est intéressante, mais pas spécialement prenante. Et puis, les nombreuses chansons reproduites m’ont carrément ennuyée. Au bout d’un moment, je me contentais même de les survoler très rapidement.

De plus, la traduction n’est pas extraordinaire. Certains noms ne sont pas traduits (on parle de Bilbo Baggins alors que dans mon souvenir, dans le seigneur des anneaux c’est Bilbon Sacquet, par exemple), et la traduction est un peu désuète (est-ce aussi le cas dans la version originale ?). Je me demande si c’est encore le cas pour la nouvelle traduction, sortie hier en librairie.

Néanmoins je ne retiens pas de ma lecture que des points négatifs ! Tout d’abord, comme dit, les aventures de Bilbo restent plaisantes, sans être captivantes, et certains passages sont forts agréables à lire. L’aventure des trolls, par exemple, m’a amusé ; et j’ai pris plaisir à suivre la rencontre de Bilbo et de Smaug. Ensuite, j’ai aimé retrouvé des liens avec le Seigneur des anneaux. On apprend comment Bilbo est rentré en possession de l’anneau, comment il en est venu à posséder Dard,… Enfin, les personnages sont fort heureusement bien écrits, même si je me suis embrouillée pendant longtemps avec les noms des nains, qui se ressemblent tous plus ou moins (Balïn, Dwalïn, Bifur, Bofur, Bombur, Ori, Dori, Nori, Oïn, Gloïn, Kili et Fili). Le seul qui ne m’a posé aucun problème, c’est Thorïn (ça tombe bien, c’est le meneur).

Bref, une lecture plus agréable que le Seigneur des anneaux (surement grâce parce qu’elle s’adresse à un public plus jeune). Mais ça ne suffit pas à me faire aimer l’écriture de Tolkien (bien que ses histoires soient très bonnes), dont je ne pense pas lire d’autres livres.

lecture communeSylly   ; Elanor ; Dex ; J.a.e_Lou ; …

bc fantasy 2012Article de septembre 2012

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