Louis le Galoup, tome 2 : Les nuits d’Aurillac – Jean-Luc Marcastel

Édition: Le livre de poche (jeunesse)

Date de parution : 2012

Nombre de page : 256 p.

A propos de l’auteur : C’est en 1969 que Jean-Luc Marcastel naquit en la bonne ville d’Aurillac, au cœur du vert et sauvage département du Cantal. Après plusieurs années d’études d’Histoire dans la belle ville de Toulouse, pavée de brique rose, et quelques pérégrinations au nord de la Loire, il retrouva ses montagnes natales. Là, il devint enseignant et employa ses jours à transmettre le goût des époques révolues à la jeunesse d’Aurillac et des environs. Mais une autre passion le dévorait depuis bien longtemps… L’écriture. (source : Livraddict)

Quatrième de couverture :

Pourchassés par le Siblaire et ses limiers, Louis, Séverin et la Roussotte ont fui leur village du bout du monde. Sur les conseils de Thierry, le galoup Blanc, ils descendent la vallée pour se rendre à Aurillac et trouver asile chez Maistre Lebreton. Car une tourmente approche, et cette tourmente porte le nom de Malemort. Le Grand Veneur chasse, et sa proie… c’est Louis.

Mon avis:

Et voici la suite des aventures de Louis le Galoup. On l’avait laissé sur la route, après avoir échappé au Siblaire. Et on le retrouve sur la route, pour rejoindre Aurillac. Avec ses deux compagnons, Séverin et la Roussotte, il espère trouver refuge chez Maistre Lebreton. Mais la ville réserve aux trois enfants nombre de surprises, et pas des plus agréables. Parmi elles, l’arrivée du pire galoup noir que la terre est portée : Malemort, qui a pour mission de trouver Louis…

Ça se confirme : Louis le Galoup est une pépite. Ce deuxième tome m’a encore plus enchanté que le premier. Dès les premières lignes, j’ai retrouvé avec un immense bonheur la plume de Jean-Luc Marcastel, et je me suis laissée porter par sa façon de raconter l’histoire, à la manière d’un conteur. Encore une fois, l’auteur nous raconte une histoire trépidante et passionnante.

J’ai retrouvé les trois petits héros où je les avais laissés, et je n’ai eu aucun mal à me remémorer les évènements du premier tome. Avec eux, je suis retournée sur la route. Avec eux, j’ai découvert Aurillac et Maistre Lebreton. Avec eux, j’ai frissonné en faisant la connaissance de Malemort.

Pas de révélations fracassantes dans ce deuxième tome, mais quelques éléments nouveaux quand même. Et surtout, les trois amis continuent à évoluer, à changer, tout en douceur. Louis est toujours aux prises avec sa double nature. Séverin sent son secret lui peser. La Roussotte se livre davantage.

Et comme avec le premier tome, je suis arrivée vite, bien trop vite, à la fin du roman. C’est d’ailleurs bien la seule chose qu’on peut lui reprocher. Une nouvelle fois j’ai quitté à regret Louis, Séverin et la Roussotte. J’ai refermé ce petit roman avec une seule idée en tête : me procurer le plus vite possible le tome 3 !

Bref, la plume et l’imagination de Jean-Luc Marcastel ont une nouvelle fois fait mouche. J’aime tout dans la série Louis le Galoup : l’écriture, l’histoire, les personnages,…

Autres avis :

Marmotte ; Clairdelune ; Lanyla ; mic1990 ; Belledenuit

Chronique d’août 2012

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