Scintillation – John Burnside

Titre VO Glister

Traducteur : Catherine Richard

Édition: Points

Date de parution : 2012

Nombre de page : 307 p.

A propos de l’auteur : John Burnside est né le 19 mars 1955 dans le Fife, en Ecosse, où il vit actuellement. Il a étudié au collège des Arts et Technologies de Cambridge. Ancien écrivain en résidence à l’université Dundee, il enseigne aujourd’hui à l’université Saint Andrews. Poète reconnu, le prix Whitbread de poésie lui a été décerné en 2000.

Quatrième de couverture :

Des adolescents disparaissent mais ici ça n’a aucune importance. Ici, c’est l’Intraville, lieu de pluie et de brouillard où les vapeurs toxiques embrument les esprits et dégradent les corps. Malgré ce marasme, Léonard, 14 ans, a soif de vivre. Brillant et passionné, il dévore les livres, aime les filles et les virées entre amis. Dans les limbes, l’espoir scintille…

Mon avis:

Dur dur d’écrire une chronique sur ce roman… Je ressors de ma lecture en ayant l’impression d’être complètement à côté de la plaque. Pour cette raison, je ne vais même pas essayer de résumer ce roman. Je ne saurai pas par quel bout commencer…

Dès le départ, j’ai été totalement perdue. Alors que le prologue nous apprend que Léonard, 14 ans, va nous raconter son histoire, les premiers chapitres ne parlent pas du tout de lui. En fait, j’ai trouvé le roman en entier assez décousu, et je n’ai jamais compris où l’auteur voulait en venir. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, et les personnages sont très particuliers : un peu fous, désabusés, malades,… Quant à la fin, je n’en parle même pas : quelle est cette étrange machine ? Est-elle réelle ou est-ce une divagation de Lionel ? …

Plus qu’un roman, j’ai plutôt l’impression que Scintillation est un mélange de réflexion sur de nombreux thèmes : écologie, folie, morale, violence, quête de vérité,… livré sur un fond d’histoire policière (avec la disparition des jeunes garçons). Même le décor très particulier de l’Intraville – oppressant, noir, et même glauque – m’a laissé de marbre.

Bref, je referme ce roman, cet OVNI littéraire devrais-je dire, aussi perplexe qu’au début, et un peu triste de n’avoir pas su apprécier l’écriture si particulière de John Burnside.

Autres avis :

Iluze ; Clara ; Marmotte ; Achille49 ; Nahe

prixdumeilleurroman

Chronique de février 2013

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