L’acrophobe – Jean-Luc Cadenel

Édition: Éditions Tensing

Date de parution : 2012

Nombre de page : 200 p.

A propos de l’auteur : Provençal d’origine, savoyard d’adoption, Jean-Luc Cadenel arpente la montagne comme d’autres dansent, mangent ou collectionnent des timbres : avec énergie, appétit et passion. C’est un fervent adepte d’activités verticales – parapente, alpinisme, trail, via ferrata, canyoning,… Chez lui, montagne et écriture sont intimement liées. L’un ne va pas sans l’autre. La montagne l’inspire. Ce qu’il y vit, ce qu’il y ressent, guide sa plume. (source : Babelio)

Quatrième de couverture :

Frédéric est acrophobe. L’acrophobie est la peur extrême des lieux élevés. Certaines personnes paniquent à l’idée d’être plongées dans le noir, d’autres de parler en public, d’autres de se retrouver treize à table… lui, c’est la hauteur, et son corollaire : le vide, qui le terrorisent.
Il aurait très bien pu s’en accommoder, continuer à vivre loin de toute élévation perfide, poursuivre ses longs footings dans les plates et rassurantes forêts… mais la providence et le hasard des rencontres en décideront autrement.
Après avoir croisé le chemin d’un curieux thérapeute, d’une créature angélique et d’un guide peu scrupuleux, il va considérer l’avenir autrement.
Contre toute attente, pour poursuivre sa quête, conjurer le destin, mettre un terme à des années d’évitement, il va se rendre en haute montagne, territoire d’altitude pourtant hérissé de reliefs escarpés et menaçants.
Tout là-haut, se trouve la réponse…

Mon avis:

J’ai reçu ce roman grâce à la dernière opération « Masse critique » de Babelio.

L’acrophobe est un roman court, qui se lit assez vite. On commence par des courts chapitres racontant ce qui se passe dans des endroits assez différents. J’ai trouvé ces chapitres un peu bizarres, au vue du résumé : je n’ai pas compris ce qu’ils venaient faire là. C’est normal, il faut avancer dans le roman pour le comprendre. Ensuite, on rentre dans le vif du sujet en faisant la découverte de Frédéric.

Dans l’ensemble, le roman ne m’a pas vraiment emballée. D’après le résumé, je m’attendais à un roman parlant de montagne, d’expéditions dangereuses,… Certes, on découvre la montagne, on se rend compte que Jean-Luc Cadenel sait de quoi il parle et il est agréable pour une novice comme moi de ne pas se sentir perdue par des termes trop techniques. Mais je n’ai rien ressentie de particulier. L’auteur n’a pas réussi à me faire ressentir sa passion. Pas d’excitation, pas de frisson, même lors de l’expédition de Frédéric au col François.

De même, je ne me suis attachée à aucun personnage. Frédéric est un personnage bien décrit, réaliste, mais je ne suis jamais entièrement rentrée dans son histoire. Les autres personnages m’ont laissée de marbre.

En fait, la meilleure partie du roman est la fin. La chute est totalement inattendue, et inattendue dans un sens positif! (Ce n’est pas totalement farfelue ou tiré par les cheveux). Cette fin m’a réconcilliée avec le roman.

Bref, L’acrophobe est une lecture qui ne m’a pas enchantée. Mais le roman a le mérite de se lire vite, et d’avoir une chute surprenante.

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