Mansfield Park – Jane Austen

Édition: 10/18

Traducteur : Denise Getzler

Date de parution : 1996

Nombre de page : 510 p.

A propos de l’auteur : Jane Austen (1775 – 1817) est une femme de lettres anglaise. Toute sa vie, Jane Austen demeure au sein d’une cellule familiale étroitement unie, appartenant à la petite gentry anglaise. De 1811 à 1816, avec la parution de Sense and Sensibility, Pride and Prejudice, Mansfield Park et Emma, elle connaît le succès. Elle écrit deux autres romans, Northanger Abbey et Persuasion, qui font tous les deux l’objet d’une publication posthume en 1818, et en commence un troisième, finalement intitulé Sanditon, mais qu’elle ne peut achever avant sa mort. Du fait de l’anonymat qu’elle avait choisi, sa réputation reste limitée de son vivant, avec quelques critiques favorables. Au XIXe siècle, ses romans ne sont admirés que par l’élite littéraire. (source : Wikipédia)

Quatrième de couverture :

Sans richesse ni éducation, la jeune Fanny Price n’a rien pour séduire la bonne société anglaise. Pourtant, dans la faste demeure de Mansfield Park ou l’a recueillie son oncle, il lui faut faire bonne figure. Entre frustrations et vexations, que sera-t-elle prête à sacrifier pour être acceptée dans le monde enjôleur de ses cousins ? 

Mon avis:

Fanny Price vient d’une famille pauvre. A l’age de 10 ans, elle part vivre chez son oncle, Sir Thomas Bertram, à Mansfield Park. Ce dernier souhaite en effet aider la mère de Fanny, qui est sa belle-soeur, en prenant en charge l’éducation de la fillette. Fanny est donc élevée avec ses cousins: Tom, Edmund, Maria et Julia. C’est avec Edmund qu’elle s’entend le mieux, lui qui est si gentil avec elle. La vie est plutôt calme à Mansfield Park, jusqu’à ce que Henry et Mary Crawford arrivent dans les environs…

Un Jane Austen est toujours un régal. J’aime retrouver la plume de cette auteur, car je sais que tous les ingrédients qui font de ses romans des classiques toujours autant appréciés seront là: sa façon de décrire la société avec une pointe d’ironie délectable ; les descriptions de la vie de la bonne société au XIXè siècle ;  les personnages, attachants ou énervants, mais toujours bien croqués ; et les histoires d’amour (of course!).

Néanmoins, Mansfield Park est le roman que j’aime le moins. Je l’ai trouvé trop long, et j’ai lu certains passages en diagonal. De plus, Fanny est la seule héroine de Jane Austen qui m’énerve : je la trouve trop naïve, trop calme, elle ne fait jamais rien. En fait, je trouve le personnage plat. C’est bien dommage, car les autres personnages sont, à mon goût, bien plus intéressants (même si j’avoue qu’entre Mary, Maria, je me suis perdue plus d’une fois!)

Bref, Jane Austen reste Jane Austen. Et même avec une Fanny Price bien fade, la magie finit toujours par opérer!

Lu dans le cadre du Jane Austen BookClub Tour

Les avis des autres participantes :

Amanite ; Parthenia

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Une réflexion sur “Mansfield Park – Jane Austen

  1. C’est vrai qu’on a envie de secouer Fanny dans ce livre… et lorsqu’elle fait preuve d’un peu de rébellion tout le monde l’attaque en disant que c’est une ingrate^^ elle ne peut pas progresser !!

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