Géographie des baleines – Manuèle Peyrol

Édition: Le Livre de Poche

Date de parution : 2012

Nombre de page : 261 p.

A propos de l’auteur : Auteur dans les années 1970 de plusieurs romans salués par la critique, dont Journal d’une mère indigne, Manuèle Peyrol fait son grand retour en littérature avec Géographie des baleines.

Quatrième de couverture :

Oran, 1940. Bérénice, cinq ans, fille unique choyée par ses parents, vit dans un bel appartement dominant le port.

Cette existence privilégiée ne l’empêche pas de développer son sens critique et de porte un regard d’une lucidité implacable sur le monde des grandes personnes – les « baleines ». Repérant toujours leurs mensonges et leurs inconséquences, elle décide rapidement qu’elle n’a rien à attendre d’elles… et leur déclare la guerre.

Mais au-delà de son petit monde et des frontières de son pays, une autre guerre fait rage. Bérénice entend autour d’elle évoquer les événements de la France occupée, et, quelques années plus tard, le massacre de Sétif. Entre désarrois et élans, elle s’efforcera, non sans peine, de se faire sa propre idée de la situation, loin des hypocrisies et des dissimulations propres au « pays des baleines ».

Mon avis:

Je remercie Le livre de poche et Babelio de m’avoir permis de découvrir Géographie des baleines. Malheureusement, cette édition de la masse critique de Babelio n’aura pas été une réussite pour moi.

Ce billet est court, tout simplement parce que je n’ai vraiment pas aimé ce roman. J’ai abandonné ce livre en court de route, je ne suis pas dépasser la page 114.

Géographie des baleines nous entraine dans la vie de Bérénice, qu’on va suivre pendant plusieurs années. Le roman montre la construction de la personnalité de la fillette, son évolution, son regard sur le monde. Mais j’ai trouvé que Manuèle Peyrol utilise un vocabulaire trop spécifique, trop recherché, trop intellectuel.

De plus, je n’ai pas du tout été intéressée par Bérénice. Pour moi, ce n’est pas vraiment un personnage réaliste parce que je trouve qu’elle ne se comporte pas du tout comme une enfant. Et ses réflexions, sa manière d’appréhender le monde extérieur m’a laissé de marbre.

Bref, je suis passée complètement à côté de Géographie des baleines. Une déception qui tient peut-être aussi au fait que le roman ne correspond pas du tout à ce à quoi je m’attendais.

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