Endgame, tome 1 : L’appel – James Frey & Nils Johnson-Shelton

Édition: Gallimard

Traducteur : Jean Esch

Date de parution : 2014

Nombre de page : 477 p.

A propos des l’auteurs : James Christopher Frey est un écrivain américain né en 1969. Au cours de ses trente premières années, il a vécu successivement à Londres, Paris, São Paulo, Boston, New York et Los Angeles, où il vit aujourd’hui. Il a exercé les métiers les plus divers, de barman à photographe en passant par Père Noël pour un grand magasin, avant d’écrire, de produire et de réaliser des films indépendants. Il est principalement connu pour ses « mémoires », A Million Little Pieces, et sa suite, My Friend Leonard.

Nils Johnson-Shelton est l’auteur de la série Otherworld Chronicles. Il vit à Brooklyn, New York, avec sa famille. (Sources : Babelio et http://www.harpercollins.com)

 

Quatrième de couverture :

Douze civilisations ont été choisies il y a des millénaires. Elles représenteront l’humanité et se battront pour son destin quand Endgame arrivera. Aujourd’hui, douze météorites ont frappé la Terre, portant un message à douze Joueur Endgame a commencé. Sarah la Cahokienne, Jago l’Olmèque, Chiyoko la Mu, Kala la Sumérienne, Baitsakhan le Donghu, Maccabee le Nabatéen, et les autres s’entrainent depuis leur naissance pour ce moment, dans les traditions et légendes de leurs ancêtres. L’enjeu : sauver leur lignée et le sort de la Terre. Crash aérien, vol de voiture, shuriken, hacking, smartphone, langues oubliées, bombes, philosophies de tous les continents : chacun va suivre son propre chemin selon sa personnalité, se fiant à ses intuitions et déductions, car Endgame n’a ni règles ni limites. Et en dépit des alliances, amours et amitiés qui se créent, il n’y aura qu’un seul vainqueur.

Mon avis :

Tout d’abord, merci aux éditions Gallimard pour ce nouveau roman.

Endgame, c’est tout d’abord un roman qui met en scène un bon nombre de personnages. J’ai souvent un peu de mal à suivre dans ces cas là, et Endgame n’a pas fait exception à la règle. Je trouve difficile de se souvenir de qui est qui, et de qui fait quoi. Et ceci même pour les personnages qui nous sont présentés dès le début du roman, et auxquels ce premier tome fait la part belle : Sarah, Jago, Chiyoko, et An, essentiellement. Mon problème de mémorisation est aussi certainement dû au fait que je ne me suis sentie proche d’aucun des personnages du roman. Ils m’ont tous plus ou moins laissé de marbre.

Ce qui ne m’a pas empêché de terminer le roman en trois jours. Parce que l’écriture de Endgame est très prenante : les chapitres sont courts, l’action est omniprésente, le rythme bien mené. Il se passe toujours quelque chose, un nouveau rebondissement ou une nouvelle énigme. Par conséquent, les pages défilent toutes seules. Du coup, arrivée à la fin du roman, je me suis dit : « Ouah ! Quel bon livre ! » Et les jours ont passés… Au bout de 10 jours, je me suis rendue compte qu’en fait, si Endgame m’a happée sur le coup, je ne me souviens pas de grand-chose aujourd’hui. Mon avis est donc beaucoup plus nuancé maintenant.

J’ai déjà parlé des personnages, je n’en reparlerai pas. Par contre, je veux revenir un peu sur les autres manques du bouquin, sur ce que je n’ai pas aimé. Tout d’abord, la violence. Je trouve qu’à certains moments, les choses sont décrites un peu trop crument (une scène de torture par exemple). Cela m’a gêné, et donc je pense que Endgame n’est pas à mettre en toutes les mains. Ensuite, je trouve que le récit se concentre beaucoup trop sur les Joueurs. J’aurais aimé en savoir plus sur la façon dont le reste du monde réagit après le crash des météorites. On en parle un peu, c’est vrai, mais pas suffisamment à mon goût.

Enfin, et là vous n’êtes pas concernés, futurs lecteurs, j’ai été frustré par le service de presse en lui-même. En effet, il est annoncé au dos du livre « Prolongez l’expérience Endgame. Lisez le livre. Trouvez les indices. Résolvez l’énigme pour remporter un véritable trésor. » Et puis, sur la première page, on trouve « cet état du texte ne permet pas de résoudre l’énigme de la chasse au trésor ». Je comprends évidemment pourquoi nous, lecteurs « bêta » qui découvrons le roman avant sa sortie, ne pouvons pas jouer. Mais si la récompense ne m’attirait pas vraiment, les énigmes elles, m’intéressaient au plus haut point.

Je fais alors appel à vous, qui lirez Endgame à sa sortie (à savoir demain, jeudi 9 octobre) : comment se présentent les énigmes ? Comment sont-elles insérées dans l’histoire ? Quelle est leur difficulté ? Est-ce qu’elles sont une vraie valeur ajoutée à la lecture ? Vous l’avez compris, je souhaite vraiment connaitre votre ressenti.

Bref, j’ai lu Endgame avec plaisir. Mais avec le recul, je me dis que le roman n’est pas exceptionnel, et que je ne lirai pas le tome 2. Par contre, je suis curieuse de voir ce que va donner la sortie mondiale du roman, et le jeu d’énigmes mis en place.

Autres avis :

Mylène ; Karine ; Johanne Lyrah ; le sentier des mots ; Melliane 

Publicités

3 réflexions sur “Endgame, tome 1 : L’appel – James Frey & Nils Johnson-Shelton

  1. J’ai bien aimé l’idée mais comme toi j’ai eu beaucoup de mal à m’accrocher aux personnages au départ et je n’ai que le duo qui a finalement réussi à un peu plus me plaire. Il faudra voir pour la suite.

Prendre la plume

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s