Histoires regrettables – Wilkie Collins

Édition: Phébus

Traducteur :  Eric Chédaille

Date de parution : 2014

Nombre de page : 312 p.

A propos de l’auteur : William Wilkie Collins est né à Londres le 8 janvier 1824. Après la mort de son père en 1847, Collins commença une carrière de peintre. Mais c’est avec la publication de son roman Antonina, en 1850, que sa carrière d’écrivain commença véritablement. Collins ne s’est jamais marié, mais vécut avec une veuve et sa fille, à partir de 1858. Il est également le père de trois enfants qu’il eut avec une autre femme. (source : Wikipédia)

 

Quatrième de couverture :

Chantage amoureux, malédiction familiale, meurtre, imposture et autres manipulations composent ces Histoires regrettables où le célèbre auteur de La Dame en blanc prend plaisir à soulever, avec toute l’inconvenance qui le caractérise, le voile pudique dans lequel se drape la société victorienne de son temps pour cacher ses turpitudes sous les apparences de la vertu. Dans ces histoires étranges, et parfois terrifiantes, affleurent les noirceurs de l’inconscient et les sentiments inavoués…

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Mansfield Park – Jane Austen

Édition: 10/18

Traducteur : Denise Getzler

Date de parution : 1996

Nombre de page : 510 p.

A propos de l’auteur : Jane Austen (1775 – 1817) est une femme de lettres anglaise. Toute sa vie, Jane Austen demeure au sein d’une cellule familiale étroitement unie, appartenant à la petite gentry anglaise. De 1811 à 1816, avec la parution de Sense and Sensibility, Pride and Prejudice, Mansfield Park et Emma, elle connaît le succès. Elle écrit deux autres romans, Northanger Abbey et Persuasion, qui font tous les deux l’objet d’une publication posthume en 1818, et en commence un troisième, finalement intitulé Sanditon, mais qu’elle ne peut achever avant sa mort. Du fait de l’anonymat qu’elle avait choisi, sa réputation reste limitée de son vivant, avec quelques critiques favorables. Au XIXe siècle, ses romans ne sont admirés que par l’élite littéraire. (source : Wikipédia)

Quatrième de couverture :

Sans richesse ni éducation, la jeune Fanny Price n’a rien pour séduire la bonne société anglaise. Pourtant, dans la faste demeure de Mansfield Park ou l’a recueillie son oncle, il lui faut faire bonne figure. Entre frustrations et vexations, que sera-t-elle prête à sacrifier pour être acceptée dans le monde enjôleur de ses cousins ? 

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Frankenstein, ou le Prométhée moderne – Mary Shelley

Titre VO : Frankenstein or The Modern Prometheus

Traducteur : Georges CUVELIER et Eugéne ROCARTEL

Édition : Pocket

Date de parution : 2009

Nombre de page : 384 p.

A propos de l’auteur : Née à Londres en 1797, Mary Wollstonecraft Godwin vit seule avec son père, le philosophe libertaire William Goldwin, sa mère étant morte en couches. Elle fait la connaissance du poète Percy Bysshe Shelley et devient sa maîtresse, avant qu’il ne l’entraîne en 1814 dans un long périple romantique à travers l’Europe. Shelley l’épouse en 1816. Dotée d’une grande intelligence, elle apprend le grec, le latin, le français et l’italien, et est tenue en grande estime par les amis de son mari, par Lord Byron en particulier. C’est de conversations avec ce dernier et de la lecture de romans allemands que naît son premier livre, Frankenstein ou le Prométhée moderne, en 1818. Mary Shelley, sans avoir jamais cessé d’écrire, meurt en 1851. (source : www.pocket.fr)

 

Quatrième de couverture :

16 juin 1816. L’orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s’ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d’horrifiques histoires, selon la mode du temps. On décide même d’en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary – elle n’a pas encore dix-neuf ans – ne peut dormir : elle rêve d’un « hideux fantasme d’homme ». Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature.

Récit d’une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l’écran. Devenu si mythique que, dans l’esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus.

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Raison et sentiments – Jane Austen

Édition: 10/18

Traducteur : Jean Privat

Date de parution : 2012

Nombre de page : 382 p.

A propos de l’auteur : Jane Austen (1775 – 1817) est une femme de lettres anglaise. Toute sa vie, Jane Austen demeure au sein d’une cellule familiale étroitement unie, appartenant à la petite gentry anglaise. De 1811 à 1816, avec la parution de Sense and Sensibility, Pride and Prejudice, Mansfield Park et Emma, elle connaît le succès. Elle écrit deux autres romans, Northanger Abbey et Persuasion, qui font tous les deux l’objet d’une publication posthume en 1818, et en commence un troisième, finalement intitulé Sanditon, mais qu’elle ne peut achever avant sa mort. Du fait de l’anonymat qu’elle avait choisi, sa réputation reste limitée de son vivant, avec quelques critiques favorables. Au XIXe siècle, ses romans ne sont admirés que par l’élite littéraire. (source : Wikipédia)

 

Quatrième de couverture :

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le XIXè siècle de Lady Jane. Si la fougeuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ?

Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

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Le fantôme de l’Opéra – Gaston Leroux

Édition: Ebooks libres et gratuits

Date de parution : 2004

Nombre de page : 990 p.

A propos de l’auteur : Gaston Louis Alfred Leroux, né à Paris le 6 mai 1868 et mort à Nice le 15 avril 1927, est un romancier français, connu surtout pour ses romans policiers empreints de fantastique. À partir de 1901, devenu grand reporter, il effectue de nombreux voyages en France et à l’étranger. Son roman le Mystère de la chambre jaune, chef-d’œuvre d’ingéniosité qui inspirera les surréalistes, lui vaut le succès en 1908. En 1918, avec notamment René Navarre et Arthur Bernède, il fonde à Nice la Société des Cinéromans. Gaston Leroux a été par ailleurs un adversaire résolu de la peine de mort, contre laquelle il a milité notamment à travers sa pièce La Maison des juges. (source : Livraddict)

 

Quatrième de couverture :

Publié en 1900, Le Fantôme de l’Opéra de Gaston Leroux, est devenu un classique du roman à rebondissements. Un suspense constant, une intrigue machiavélique, des situations ambiguës et beaucoup d’humour : on se lance sans retenue à la poursuite de ce fantôme « à travers les corridors et les escaliers mal éclairés » de l’Opéra Garnier ! Créature d’autant plus étrange qu’on lui attribue des phénomènes qui coïncident avec le plus fantastique, le plus mystérieux des drames…

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